combustion

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  • Avec quelles essences puis-je me chauffer ?

    Pour faire un bon feu, il faut utiliser prioritairement des feuillus durs (chêne, hêtre, châtaignier, Frêne, Orme, Charme,…) avec un complément possible de feuillus tendres (bouleau, saule, peuplier, …). La structure de ces différents bois leur confère des caractéristiques différentes qui les destinent à différents usages : les feuillus tendres pour un allumage rapide et efficace et les feuillus durs pour apporter de la chaleur par la suite. Les feuillus tendres sont aussi adaptés à des appareils à forte inertie comme les poêles de masse.

    essence c

    Équivalences énergétiques selon les essences brûlées

    Feuilles copieTélécharger le dossier complet : Avec quelles essences de bois puis-je me chauffer ?

  • Comment le bois brûle-t-il ?

    Pour réussir l’allumage de son feu, il est intéressant de bien comprendre comment le bois brûle.

    3 étapes successives

    1 / Le séchage

    Le bois, sous l’effet d’un important apport de chaleur, va tout simplement sécher et perdre l’eau qu’il contient encore. A cette étape, il ne produit pas de chaleur, ni de flamme, mais consomme plutôt de l’énergie.

    2 / La pyrolyse

    A haute température (plus de 200°C), les composés gazeux contenus dans le bois s’en échappent et s’enflamment. Cette étape va produire 70% de la chaleur contenue dans le bois.

    3 / La combustion des résidus charbonneux

    Lorsque les gaz sont brûlés, il reste du charbon. Celui-ci est ardent et dégage une forte chaleur (30% de l’énergie contenue dans le bois).
    Même si ces étapes se passent successivement en théorie, dans le foyer elles sont toutes présentes en même temps. Seule la dernière étape peut s’observer sans les autres : ce sont les braises d’une fin de flambée.

    Combustion copie©Arnaud Vallée

    Télécharger le dossier complet : Comment allumer un feu de bois ?

  • Le "ralenti" ou "feu couvé" : bonne ou mauvaise pratique ?

    Qu’est-ce que le « ralenti »

    L’appareil tourne au ralenti lorsque vous réduisez le fonctionnement de votre poêle ou insert en refermant les entrées d'air pour faire couver le feu et le maintenir plus longtemps.

    Ce type de fonctionnement provoque pollution, encrassement des conduits et mauvaises performances de votre appareil.

    Le manque d’air

    Pour brûler, le bois a besoin d’air, appelé air comburant. En fermant l’entrée d’air du poêle ou de l’insert, on empêche la combustion de se faire complètement. A partir de 110°C et sans apport d’air suffisant, le bois « carbonise ». Cela dégage un peu de chaleur mais le bois se dégrade sans que la température ne monte assez pour la bonne combustion des gaz qu’il contient. Ces gaz sont relâchés tels quels dans l’air et polluent.

    Un gaspillage d’énergie

    Les bûches ne brûleront pas en totalité et une partie se retrouvera sous forme de résidus imbrûlés au fond du foyer, de suie déposée contre les parois et dans le conduit, mais aussi dans les cendres.

    Conduit bistrécRalph Willig

     Conduit bistré

  • Pourquoi préférer des bûches fendues ?

    buches-fendues

    Les bûches fendues, de section plutôt triangulaire, présentent trois avantages par rapport aux rondins :

    • Elles permettent un empilement plus facile et qui occupe moins de place (il y a moins de vides entre les bûches fendues qu’avec des rondins, dont la forme s’apparente à un cylindre).
    • Elles sèchent plus vite que les rondins.
    • La combustion est meilleure du fait de leur capacité à sécher plus vite. Le feu durera, certes, moins longtemps, mais vous vous chaufferez plus avec un bois plus sec !
  • Qu’est-ce que je risque en me chauffant au bois ?

    S’il est bien conduit, un feu de bois est inoffensif. Mais ne prenez pas de mauvaises habitudes et restez toujours vigilants ou vous vous exposerez aux risques suivants :

    L’intoxication et la pollution

    Ce risque n’est pas spécifique au chauffage bois, mais, la mauvaise installation, la mauvaise utilisation de votre appareil ou l’emploi de combustible inadapté peuvent provoquer des intoxications au monoxyde de carbone (CO), la pollution de l’air intérieur de votre maison ainsi que de l’air extérieur par le rejet de gaz imbrûlés, de composés toxiques ou de particules de poussières.

    L’incendieConduit bistré Ralph Willig

    L’incendie, qui n’est pas forcément lié à l’usage d’un chauffage bois, constitue une des principales causes de sinistre dans un bâtiment.
    Avec un chauffage bois, par les causes évoquées ci-dessus, l’encrassage et le bistrage de votre conduit peuvent provoquer l’incendie général de votre maison.

     

    Le gaspillage d’argent !

    En plus des risques précédemment cités, un feu mal géré est source de gaspillage d’argent. Le bois qui brûle mal, au lieu de vous restituer des calories, va se décomposer dans les cendres ou les fumées sans réellement produire d’énergie.

     

    Les tutos de Peter : Gère ton feu comme Peter  

     

  • Sur quels critères choisir mon appareil de chauffage au bois ?

    Les critères esthétiques sont, certes, importants pour que le poêle de vos rêves s’intègre bien à votre intérieur. Mais il n’est certainement pas le premier critère à prendre en compte !

     

    Etanche et à amenée d’air directe

    Si vous habitez une maison BBC ou construite après le 1er janvier 2013, il est obligatoire, dans le cadre de la RT 2012 (Réglementation Thermique 2012) que votre habitation soit étanche. Pour garantir cela, il est conseillé de recourir à des appareils étanches, validé par un avis technique du CSTB. Son installation devra aussi être étanche : des joints sur les conduits à chaque traversée de paroi et une amenée d’air directe pour apporter l’air frais de combustion.

    Si vous habitez une maison plus ancienne, vous pouvez aussi bénéficier de l’installation d’une amenée d’air directe si le poêle le permet. Cela évitera l’inconfort lié à la circulation d’air frais depuis les grilles de ventilation vers votre poêle.

     

    Petite puissance

    Le dimensionnement de votre appareil doit être fait au plus juste. Si vous ne trouvez pas de poêle ou d'insert à la bonne puissance, il est préférable de légèrement sous-dimensionner celui-ci, quitte à conserver un chauffage d'appoint : trop puissant, il chauffera trop votre pièce et vous diminuerez le tirage d’air pour qu’il fonctionne au ralenti. C’est à éviter à tout prix ! Une très grande pièce (60 m²), non isolée, peut accueillir un poêle de 12 à 15kW. Si vous n’êtes pas dans ce cas là, prenez moins grand !

    Tournez vous vers un professionnel qualifié pour le bon dimensionnement de votre chaudière ou de votre poêle : seul l'installation par un professionnel RGE peut vous donner accès aux différentes aides financières.

     

    Haut rendement

    Seuls les appareils ayant un rendement suffisant (plus de 75% de rendement, ou plus de 85% pour une chaudière) sont garants d'une consommation de bois et d'une pollution minimisées. En plus de permettre de réaliser des économies à l'usage, ils sont éligibles à des aides lors de leur installation (CITE, CEE, TVA à taux réduit,...).flemmevertenouveau.png

    Pour être sûr de faire le bon choix, tournez-vous vers les appareils portant le label Flamme Verte.

     Pour être accompagné dans votre projet, contacter l'espace INFO Energie de votre région.

     

  • Bois sélectionnés

    Une offre de bois sélectionnés

    Votre fournisseur France Bois Bûche® s’engage à vous informer sur les essences qui  composent votre livraison. Il peut également vous conseiller dans le choix du bois le plus approprié à vos modes de consommation. Les résineux ne peuvent pas faire partie d’une livraison estampillée France Bois Bûche®.

    Différences de pouvoir calorifique en fonction des essences

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